La mesure d'abord
Avant toute optimisation, on vérifie que ce que le compte déclare comme conversion en est vraiment une. Optimiser sur des données fausses coûte plus cher que ne rien faire.
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La plupart des comptes que nous reprenons ne souffrent pas d'un mauvais réglage, mais d'une absence d'arbitrage. Personne ne décide chaque semaine ce qu'on coupe, ce qu'on garde et sur quoi on remet du budget.
Un consultant Google Ads est un spécialiste de la publicité sur Google qui pilote votre compte au quotidien : il structure les campagnes par intention d'achat, exclut les recherches qui dépensent sans convertir, fiabilise le suivi des conversions et arbitre les enchères sur la rentabilité réelle plutôt que sur le coût par clic. La différence avec une simple gestion tient à la fréquence des décisions. Un compte revu chaque semaine ne dérive pas comme un compte revu chaque trimestre. La plupart des comptes que nous reprenons ne souffrent pas d'un mauvais réglage mais d'une absence d'arbitrage : personne ne décide ce qu'on coupe, ce qu'on garde et où on remet du budget.
Avant toute optimisation, on vérifie que ce que le compte déclare comme conversion en est vraiment une. Optimiser sur des données fausses coûte plus cher que ne rien faire.
Chaque semaine, les requêtes qui dépensent sans convertir sont exclues et les enchères ajustées. C'est court, répétitif, et c'est là que se joue la rentabilité.
Plusieurs angles et plusieurs promesses tournent en parallèle. On double sur ce qui sort, on coupe le reste, sans attendre la fin du mois.
Le compte, les données historiques et les conversions restent à vous. Si vous partez, vous repartez avec l'intégralité de l'apprentissage accumulé.
C'est la première chose que nous corrigeons sur la grande majorité des comptes repris, et rarement la plus spectaculaire à présenter.
Si le compte compte comme conversion l'envoi d'un formulaire, l'algorithme ira chercher des gens qui remplissent des formulaires, y compris ceux qui ne signeront jamais. Changer la définition change le public visé, sans toucher au ciblage.
Un même achat compté deux fois affiche un coût par acquisition divisé par deux. Les décisions prises sur ce chiffre sont fausses dans le même rapport, et on augmente le budget sur une illusion.
Remonter un montant fixe pour toutes les ventes revient à dire que tous les clients se valent. En transmettant la marge réelle, on oriente l'algorithme vers les commandes rentables.
Quand la vente se conclut au téléphone, elle n'existe pour aucune plateforme. L'import des conversions hors ligne referme la boucle, et c'est souvent ce qui produit le plus d'effet en business à business.
Trois chiffres pour poser l'arbitrage. La part gaspillée est celle que vous estimez perdue sur des requêtes hors cible ; à défaut de la connaître, le rapport des termes de recherche la donne en quelques minutes. Rien ici ne vient d'une moyenne de marché.
Le calcul ne tient compte d'aucun gain de performance, uniquement du gaspillage évité. C'est volontairement le scénario le plus défavorable au pilotage.
Ce n'est pas la compétence qui sépare le plus les comptes que nous reprenons, c'est la fréquence à laquelle quelqu'un tranche.
| Fréquence de revue | Ce qui est traité | Ce qui dérive |
|---|---|---|
| Jamais, automatique complet | Rien | Le coût par acquisition monte sans alerte |
| Une fois par trimestre | Le budget global | Les requêtes hors cible s'installent |
| Une fois par mois | Enchères et budget | Les créations s'essoufflent sans être remplacées |
| Chaque semaine | Requêtes, enchères, créations | Peu de choses, si la mesure est fiable |
Déclenchement manuel de chaque conversion, rapprochement avec le chiffre encaissé. Rien ne commence avant que ce point soit propre.
Regroupement par intention d'achat, séparation de la marque et du générique, exclusions historiques reprises une par une.
Arbitrage sur le coût par acquisition et sur la marge, pas sur le coût par clic. Le budget ne bouge qu'ensuite, si c'est justifié.
Point hebdomadaire, décisions écrites. Un compte laissé en pilote automatique six mois est la pire chose qu'on puisse faire à un annonceur.
Quatre intitulés circulent pour un travail largement identique. Voici ce que chacun recouvre réellement, parce que la confusion sert surtout à justifier des écarts de prix.
L'intitulé met l'accent sur la maîtrise de la plateforme : structures de campagne, stratégies d'enchères, signaux envoyés aux algorithmes. Il ne dit rien du rôle d'arbitrage. Un excellent technicien qui ne tranche pas chaque semaine produira un compte propre et non rentable.
SEA signifie référencement payant et couvre toutes les régies de recherche. En Belgique, où Google concentre l'essentiel des requêtes, un expert SEA travaille presque exclusivement sur Google Ads, parfois complété par Microsoft Advertising en business à business.
L'intitulé désigne un rôle plutôt qu'un niveau : conseiller, hiérarchiser, suivre l'exécution. C'est celui qui décrit notre façon de travailler, parce que la valeur tient à la fréquence des décisions, pas à la connaissance de l'interface.
L'intitulé décrit un statut, pas une compétence. La vraie question est la capacité de production : qui écrit les annonces, qui produit les visuels, qui reprend le suivi pendant les congés. Un indépendant seul pilote très bien un compte, moins facilement huit.
Dans cet ordre. Chacun conditionne l'interprétation du suivant, et le premier invalide souvent tout le reste.
| Le contrôle | Ce qu'il révèle |
|---|---|
| Définition des conversions | Si une visite de page est comptée comme une vente |
| Doublons de conversion | Si un même achat est compté deux fois |
| Rapport des termes de recherche | Le vocabulaire réel des acheteurs, et les requêtes à exclure |
| Séparation marque et générique | Si le compte s'attribue des ventes acquises autrement |
| Page de destination | Si le clic payé arrive sur une page qui convertit |
Un pilotage rapproché ne se justifie pas dans toutes les situations. Autant le dire avant.
Aucune optimisation d'enchère avant que ces quatre points soient traités.
Lecture du compte, déclenchement manuel de chaque conversion, rapprochement avec vos chiffres réels.
Extraction sur douze mois : le vocabulaire réel des acheteurs, et les requêtes qui brûlent du budget.
Séparation marque et générique, regroupement par intention d'achat, reprise des exclusions.
Restitution de ce qui a été trouvé, de ce que ça coûte aujourd'hui, et de l'ordre dans lequel on corrige. Le budget n'est discuté qu'après.
Piloter l'acquisition payante au coût réel, pas au coût par clic.
Une question qui n'est pas couverte ? Écrivez-nous, nous répondons sous 24 h ouvrées.
Nous écrireLa profondeur sur un seul outil. Un généraliste connaît les principes et lance des campagnes correctes. Un consultant Google Ads passe ses journées dans les comptes : il sait lire un rapport de termes de recherche, structurer les campagnes Google par intention, relier Google Analytics et le CRM pour mesurer les clients qualifiés, et ajuster les enchères à la marge. Sur un budget publicitaire significatif, cette différence se compte en euros gaspillés chaque mois. Pour une petite campagne locale, un bon généraliste suffit, et nous vous le dirons.
Sur la fuite. Un compte géré à temps perdu par un dirigeant ou un assistant accumule des mots-clés qui dépensent sans vendre, des enchères jamais révisées et des conversions mal comptées. Sur les comptes que nous reprenons, le gaspillage identifié le premier mois dépasse en général nos honoraires. Le calcul se fait sur un seul chiffre, que vous suivez chaque mois : combien vous coûte un client par Google Ads, avant et après.
Elle garantit qu'il a passé les examens Google et qu'il gère un certain volume de budget. Elle ne dit rien de sa capacité à rendre votre compte rentable. Ce qui compte pour vous : voit-il vos données Google Analytics et votre CRM, pas seulement les clics ? Vous explique-t-il chaque décision en langage clair ? Le compte reste-t-il à votre nom, avec toutes les données, si vous arrêtez ? Chez nous, la réponse aux trois est oui, et c'est écrit dans le contrat.
Un consultant Google Ads pilote un compte publicitaire : il structure les campagnes par intention d'achat, exclut les requêtes qui dépensent sans convertir, fiabilise la mesure des conversions et arbitre les enchères sur la rentabilité réelle. Son rôle n'est pas d'exécuter des réglages mais de décider chaque semaine ce qu'on coupe, ce qu'on garde et ce qu'on augmente.
Aucune en pratique, dans la plupart des cas. SEA signifie référencement payant et couvre l'ensemble des régies de recherche ; Google Ads désigne celle de Google, largement dominante en Belgique. Un consultant SEA travaille donc presque toujours sur Google Ads, parfois complété par Microsoft Advertising selon le secteur.
La question n'est pas le montant mais le rapport entre le gaspillage évitable et le coût du pilotage. L'outil de cette page pose ce calcul sans compter aucun gain de performance : si la part dépensée hors cible dépasse les honoraires envisagés, le pilotage se rembourse avant même toute amélioration. En dessous, mieux vaut orienter le budget vers un autre levier.
Oui, entièrement. Le compte, son historique, les conversions configurées et les audiences constituées vous appartiennent. Nous ne créons pas de compte à notre nom pour retenir un client. Si vous partez, vous repartez avec l'intégralité de l'apprentissage accumulé, ce qui a une valeur réelle sur un compte ancien.
Les corrections de mesure produisent un effet immédiat sur la qualité des décisions, mais l'algorithme demande deux à quatre semaines pour se recaler après un changement de définition des conversions. Les gains de structure et d'exclusion se voient dès le premier mois. Une refonte complète de compte demande un trimestre pour être jugée honnêtement.
C'est l'idée la plus répandue et la plus fausse en publicité payante. Avec un vrai travail sur les angles et la structure du compte, on obtient régulièrement le même volume pour une fraction du budget média. Demander une hausse est la dernière étape, pas la première.
Les trois intitulés recouvrent en pratique le même travail. Expert met l'accent sur la maîtrise de la plateforme, consultant sur le rôle d'arbitrage, SEA sur le périmètre, qui inclut théoriquement les autres régies de recherche mais se réduit à Google Ads dans la plupart des cas belges. Le critère qui compte n'est pas l'appellation mais la fréquence des décisions : un compte arbitré chaque semaine ne dérive pas comme un compte revu chaque trimestre.
Trois fondateurs, trois contextes, une même méthode. Ils racontent ce qu'on a changé chez eux.
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