6,83 € générés pour 1 € investi, sur une saison.
434 réservations et 63 441 € de chiffre d'affaires attribué, avec 9 283 € de publicité Meta entre le 1er mai et le 14 septembre 2026. Ce n'est pas un budget de grand compte. C'est un budget de PME.
- 6,83de ROAS moyen
- 434réservations
- 9 283 €de budget media
Quatre mois pour faire l'année, et pas de machine pour remplir le parc.
Notre client exploite un parc d'aventure en plein air, en Belgique. Sa clientèle, ce sont des familles de la région. Son année tient sur quelques mois : juillet et août font le chiffre, le printemps est calme, et chaque semaine de pluie se voit dans la caisse.
Avant notre arrivée, il n'avait aucune acquisition payante structurée. Quelques publications, du bouche-à-oreille, et la crainte, qu'on entend chez beaucoup de dirigeants de PME, de payer de la publicité « pour la visibilité » sans jamais savoir ce qu'elle rapporte.
La question posée était simple : combien coûte une réservation, et combien en ramène-t-on avec un budget qu'une PME peut se permettre ?
Trois décisions, tenues toute la saison.
Rien de sophistiqué. Ce qui a fait la différence, c'est de s'y tenir semaine après semaine, y compris quand il aurait été tentant d'ajouter une campagne « en plus ».
- Décision 101
Mesurer avant de dépenser
Avant le premier euro de publicité, on a rendu le suivi des réservations fiable, fin avril. Une seule chose comptait comme résultat : une réservation payée. Pas un clic, pas une vue de vidéo, pas un « contact ». Et on n'a compté que ce qu'on pouvait prouver : la mesure démarre le 1er mai, pas avant.
- Décision 202
Aucune campagne de notoriété
Pas de campagne « pour se faire connaître ». Chaque campagne demandait à Meta la même chose : trouver des personnes qui réservent. Les audiences sont restées larges, sans ciblage fin par centres d'intérêt : c'est l'algorithme, nourri par les réservations réelles, qui a appris qui réserve, à quel moment, et à quel prix.
- Décision 303
Concentrer le budget, couper le reste
Chaque semaine, le budget est allé vers ce qui réservait et a été retiré de ce qui ne réservait pas. À la fin de la saison, deux ensembles de publicités portaient 78 % du chiffre d'affaires. Le meilleur a atteint un ROAS cumulé de 9,18. Le budget a aussi suivi le calendrier : plus fort en juillet et août, quand les familles réservent, presque rien au printemps.
Une saison, mesurée du premier au dernier jour.
Ce que ces chiffres ne disent pas : il n'y a pas de comparaison avec la saison précédente, parce qu'elle n'était pas mesurée correctement. On préfère un chiffre solide à une progression invérifiable.
Un budget de PME suffit, à condition de ne pas le disperser.
Si votre activité est saisonnière, le réflexe est de « faire de la notoriété » hors saison pour préparer le pic. Ici, on a fait l'inverse : zéro campagne de notoriété, un seul objectif (la réservation), des audiences larges, et un budget qui suit le calendrier plutôt que de l'anticiper.
Trois choses sont transférables telles quelles : ne dépenser qu'une fois la mesure fiable, ne demander à la plateforme qu'un résultat qui a une valeur en euros, et couper chaque semaine ce qui ne produit pas ce résultat.
L'arbitrage à connaître : concentrer 78 % du chiffre sur deux ensembles de publicités, c'est accepter de dépendre d'eux. Sur une saison de quatre mois, ce risque était acceptable. Sur une activité à l'année, on répartirait davantage. Et les chiffres ci-dessus sont ceux de Meta : ils mesurent ce que la plateforme a pu rattacher aux campagnes, pas l'intégralité de la caisse du parc.
Données Meta Ads, attribution 7 jours clic / 1 jour vue, période du 1er mai au 14 septembre 2026.
Ce que nos clients en disent. En vidéo.
Trois fondateurs, trois contextes, une même méthode. Ils racontent ce qu'on a changé chez eux.
Prêt à transformer vos chiffres ?
Démarrez par un audit stratégique gratuit. Vous repartez avec un diagnostic clair, des actions priorisées et l'équipe qui peut les exécuter. Sans engagement, sans pitch.